lundi 5 juin 2017

Sortir du nucléaire

Nous arrivons au terme de la vie de nos centrales nucléaires. En dehors de l’insurmontable problème du legs aux générations futures de la gestion de déchets radioactifs d’une durée de vie de 200 000 ans – et de son coût -, de notre incapacité actuelle à gérer le démantèlement d’une centrale nucléaire, nous allons prolonger la durée de vie nos centrales de 10 ans renouvelables* à très grand frais** sans pouvoir garantir qu’il n’y aura pas de problème. Et alors que nous sortons d’une décennie de sous-investissements dans le parc par EdF.

Malgré les communications optimistes des acteurs de la filière, la situation actuelle est au plus bas. Les travailleurs sous-payés des entreprises sous-traitantes sont les premiers exposés*** : conditions de travail, rythme accéléré pour terminer le chantier au plus vite (période d’arrêt du réacteur hors hiver du fait de la demande pour le chauffage électrique), exposition à la radioactivité. Les questions de formations, de santé et de sécurité se posent. L’expertise des travailleurs du nucléaire d’EdF disparaît au fur et à mesure des départs à la retraite.

Les logiques financières actuellement à l’œuvre, qui prévalent au recours des sous-traitants, peuvent nous faire craindre que nous sommes entrés dans une période de grand rafistolage.

Nos propositions pour le climat

Si le climat était une banque, il y a longtemps qu’il serait sauvé !

Explication des conséquences du réchauffement. Tout mettre en œuvre pour contrer la dégradation.

A l’heure de la conférence mondiale sur le climat de Paris (COP 21), tout doit être fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et limiter le réchauffement global à moins de 2°C d’ici 2050.

Pourquoi 2°C ? Parce qu’au-delà de ce seuil, les conséquences pour les populations humaines, l’agriculture ou les écosystèmes naturels seront importantes. Les pays et les populations les plus pauvres en subiront directement les conséquences.

Les épisodes d’inondations, tempêtes, tornades risquent de se multiplier. Les répercussions sur l’agriculture seront telles qu’il sera difficile d’assumer l’alimentation de l’ensemble de la population mondiale.

Les impacts des changements climatiques pourront toucher notre santé, notre production agricole, nos zones côtières qui souffrent d’érosion, nos économies, etc.

Pour réduire les gaz à effets de serre nous devons réduire la consommation globale d’énergie, en changeant les systèmes d’approvisionnement et de production et en développant massivement les énergies renouvelables.

Nous devons revoir nos modes de vie et de productions sans que cela se fasse au détriment des plus pauvres !

Le réchauffement climatique est principalement causé à 50% par l’émission de CO2 et à 30% par le méthane. 40% des gaz à effets de serre émis restent dans l’atmosphère. 30% est absorbé par l’océan. 30% par la végétation.

dimanche 4 juin 2017

Nos réponses au questionnaire d'associations de solidarité

Act!onAid, CCFD Terre Solidaire, Oxfam, et le Secours Catholique nous ont interrogés à propos ne nos engagements sur certains sujets.

Vous trouverez ci-dessous les réponses apportées sur 15 sujets importants.

L’expertise des élus de la 4ème

Le député sortant de notre circonscription et son suppléant, qui fut également député à certains moments, ont déclaré à France 3 qu’eux-seuls connaissaient les dossiers et qu’ils avaient travaillé sur les gros dossiers économiques de chacune des communes, aucun autre candidat ne pouvant en dire autant…

Effectivement, au-delà de l’élaboration et du vote des lois, le député, de par son mandat, est un interlocuteur privilégié des citoyens, des associations, des Maires et des élus, des services de l’Etat, et il doit se préoccuper du développement économique, social et culturel de sa circonscription. Et il peut faire avancer des dossiers. C’est son travail.

Bien sûr, s’il cumule de nombreux mandats successifs, il peut avoir l’impression d’avoir été le seul à travailler sur ces aspects économiques depuis de longues années - un quart de siècle parfois par mandat -, et s’il cumule en plus d’autres mandats locaux (Maire, président de SIVOM, Vice-président de Métropole, etc…), il peut également avoir l’impression de rencontrer un nombre d’interlocuteurs réduits, surtout si ceux-ci cumulent également, et d’avoir le sentiment d’être d’autant plus seul à porter les gros dossiers économiques. Ce sentiment n’est-il pas tout simplement lié à cette concentration de pouvoirs, parfois en famille, dans la durée ?

Si l’on comprend bien les propos tenus, le Député sortant est le seul expert qualifié de sa circonscription. Le seul avec son suppléant d’alors, candidat maintenant. Mais pourquoi donc organiser des élections si les autres n’y connaissent rien ?

C’est pourtant le rôle des élections de favoriser une alternance politique. Bien entendu, il y aura une phase de prise en main pour le nouveau député. Mais pourquoi supposer par avance que celui-ci ne maîtrisera rien ?

Enfin, on aurait plutôt imaginé que le travail à faire en direction de tous les citoyens pour animer le débat démocratique local aurait pu avoir comme support ces gros dossiers économiques. De même, avec les conseils consultatifs par-ci ou par-là, à moins de croire qu’ils ne sont que coquilles vides.

Le fonctionnement de notre démocratie est décidément perfectible, nous aspirons à l’élaboration avec les citoyens d’une VIème République. Le travail de l’élu est essentiel pour permettre aux citoyens de s’approprier les problématiques locales et voter en connaissance de cause. L’expertise, elle, doit se construire collectivement.


Pierre-Yves Pira

samedi 3 juin 2017

Notre tract sur la sécurité

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous notre tract concernant la sécurité.


Les retraites à la mode Macron...

La revue "Plein temps" nous expose les projets d'Emmanuel MACRON pour les retraites. Voila aussi pourquoi des députés "l'Humain d'abord !" sont nécessaires à l'Assemblée Nationale.

Vous avez dit logement social ?


 Louer un logement décent au prix du marché est inaccessible aux plus modestes d’entre nous. Les bailleurs sociauxpermettent de répondre en partie à cette problématique tout en répondant à des critères de confort minimaux. La loi impose aux communes de construire des logements sociaux mais leur nombre est encore insuffisant. Cela peut s’explique par l’augmentation de la pauvreté : en effet, le nombre de logements sociaux n’en est que le reflet, mais pas seulement…

Face à la crise du logement, un minimum de solidarité devrait s’imposer. La Constitution garantit le droit au logementet celui-ci est un droit opposable depuis la loi Dalo de 2007. Or, 140 000 personnes sont à la rue, 1,8 millions sont en attente d’un logement social, 5 millions subissent des loyers excessifs dans le secteur privé… et on ne peut que constater le peu d’empressement de certaines communes à y répondre. Selon le dernier bilan publié par le Ministère du logement au printemps 2016 : 1218 des 1981 communes concernées ne respectaient par leurs obligations en la matière ! 6 des 10 villes concernées par la loi SRU dans notre circonscription. Vérifiez sur notre blog si la vôtre respecte la loi (source de 2015) : ici